Le tribunal de grande instance de Nantes a reconnu jeudi 23 mai la « mère d’intention » d’une enfant née à l’étranger par GPA.

« La justice française a jugé que la filiation maternelle peut être reconnue en droit français dès lors qu’est démontré que l’enfant né à l’étranger sous gestation pour autrui est issu des gamètes de la mère française qui n’a pourtant pas accouché », a déclaré Matthias Pujos, l’avocat du couple et de leur fille âgée de 3 ans.

Cette décision marque un tournant. Elle illustre le fait que la GPA est déjà là, et ce malgré le fait que le recours aux mères porteuses reste interdit en France.

Que faire ? Il faut espérer que le parquet va faire appel de cette décision qui viole la loi française. Ce n’est pas aux juges de faire la loi. Continuer à se battre contre cet esclavage moderne. Ne pas se laisser impressionner par ceux qui la défendent en invoquant de bons sentiments. Réunir les opposants de tous les bords politiques, philosophiques et intellectuels.

Car c’est en étant uni que nous pouvons gagner le combat contre la GPA.

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