Voilà ce qu’écrit Guillemette Leneveu, directrice générale de l’Union nationale des associations familiales : “Pourquoi s’intéresser aux pères ? Tout d’abord parce qu’ils sont 6,7 millions de pères d’enfants mineurs (sans compter tous les autres). Ensuite parce qu’on les entend peu et que peu d’études traitent de la paternité. D’ailleurs quand on les écoute, ils disent avoir l’impression qu’on ne s’intéresse pas (ou mal) à eux. Nombre d’entre eux s’impliquent déjà auprès de leurs enfants, et aspirent à s’impliquer davantage. L’intérêt des enfants est une autre raison, car la qualité et le maintien du lien avec les deux parents est un droit et une richesse. Enfin, bien sûr, il y a un enjeu d’égalité femmes-hommes car avec des pères plus investis dans la vie familiale, les mères peuvent davantage s’appuyer sur les hommes et repenser plus librement leur place au sein et en dehors de la famille”.

Ainsi, l’UNAF, forte du témoignage de 11 000 pères à travers son enquête « Etre père », préconise 3 pistes concrètes pour favoriser l’implication des pères :

  • Changer les mentalités pour que les hommes soient davantage considérés comme des parents
  • Rééquilibrer la répartition des tâches parentales en encourageant les pères
  • Maintenir et sécuriser le lien paternel quand il est fragilisé

Les conclusions de l’étude, pleine d’enseignement, sont à lire ici https ://www.unaf.fr/spip.php ?article24270&utm_source=twitter&utm_medium=unaf_fr&utm_term=b57d8050-0d1f-4ec1-b3fe-48420d988982&utm_content=&utm_campaign=